<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0"><channel><title>Flux RSS Editos</title><link>http://www.evidence-online.org</link><description>Editoriaux</description><managingEditor>g.georges@neuf.fr</managingEditor><language>fr</language><generator>ASP-PHP</generator><copyright>evidence-online.org</copyright><webMaster>evidence-online.org Webmaster</webMaster><item><author>François Forschle</author><title>Quand Jésus préchait (3)</title><link>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=150&amp;an=2008</link><guid>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=150&amp;an=2008</guid><comments>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=150&amp;an=2008</comments><description>Les disciples qu’Il appela pour les avoir avec Lui (Marc 3/14) devront apprendre quelles sont les exigences divines avant de devenir de véritables apôtres. Il en est de même pour nous, chrétiens engagés ; Si nous progressons dans notre vie chrétienne, Dieu nous révèlera quelles sont Ses exigences, afin de faire de nous de véritables serviteurs ! 

Et après la tragédie du calvaire, Jésus prendra encore quarante jours pour parfaire leurs connaissances... De même, après l’expérience de la croix, il y aura pour nous encore un temps d’école, … dans l’attente du baptême de l’Esprit. Puis, l’action de l’Esprit en nous nous amènera à une nouvelle dimension dans notre vie et notre service.
   
Je ne peux terminer ces réflexions sur l’enseignement de Jésus à ses disciples sans parler de l’AMOUR qu’Il leur a prodigué ! Sans amour, on n’élève pas les âmes. Tout effort d’éducation reste stérile. Jésus aima Ses disciples ! 
Quelle abnégation ! Car éduquer ces hommes, ‘’bruts de fonderie’’, n’était pas chose facile. Ils étaient pleins de défauts, en proie aux préjugés de leur époque, de leur race, de leur classe sociale. Et pourtant, avec quelle sollicitude, quelle ténacité le Seigneur se consacra-t-Il à cette tâche. 
Que le monde ne comprenne pas grand chose à Ses enseignements, … passe encore !  Mais que Ses apôtres ne comprennent pas non plus, quelle catastrophe ! Il arriva qu’il leur dit : « Vous aussi, êtes-vous sans intelligence ? »      

C’est en prenant modèle sur Christ, qu’à notre tour, nous pourrons aimer le monde, aimer l’église, … etc, par l’action du Saint Esprit en nous. Et c’est cet amour qui produira les fruits que nous attendons dans notre vie de tous les jours.

A suivre…

Bonne semaine à tous, 
F. Forschlé</description></item><item><author>François Forschle</author><title>Quand Jésus préchait (2)</title><link>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=149&amp;an=2008</link><guid>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=149&amp;an=2008</guid><comments>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=149&amp;an=2008</comments><description>Il y avait tant de noblesse dans ses pensées, tant de fraîcheur dans son esprit, que les exemples dont Il s’est servi ne pouvaient être que tirés de la nature et de la Bible : les paysages galiléens, les textes d’Esaïe, de Daniel, de David. 
Ces exemples permettaient aux foules de comprendre ce qu’Il voulait leur dire. Voilà pourquoi les foules L’ont admiré, et aimé. 

Il nous est impossible d’imaginer ces auditoires s’enthousiasmer, Le suivre et Le rejoindre à la moindre occasion, avides d’entendre la Parole de Dieu! Chacun jouait des coudes pour être au plus près de sa personne. Un jour, tellement pressé par la foule qui veut l’entendre et le voir, Il monte dans une barque, et là, à quelques encablures du rivage, Il leur partage quelle prédication familière…

Lorsque Jésus s’adressait en particulier aux disciples, Il devenait alors Éducateur. Il est certain que Jésus s’est surtout consacré à la formation des disciples. Car l’idée centrale de sa vie terrestre a été de préparer des hommes et des femmes à la prédiction et au témoignage, en vue de répandre l’évangile au-delà de la Galilée, jusqu’aux extrémités de la terre. Le Christ donnera l’élan vital à ses premiers disciples !  

Parmi tous ses disciples, Jésus fit un choix : il en appela douze pour les avoir toujours avec lui, et parmi ces douze, il en choisit trois pour en faire ses confidents et les témoins des événements importants de son pèlerinage terrestre. Il en est encore ainsi pour nous aujourd’hui : Parmi la foule des chrétiens, Dieu cherche ceux qui par leur attitude et leur engagement sont prêts à apprendre de Lui, pour servir Sa cause et pour devenir - pourquoi pas? - Ses confidents. 

Après Son choix, Jésus encouragea les disciples, par le sermon sur la montagne. 
Puis, en fin de journée, dans le silence du soir, il les entretint au sujet du royaume de Dieu et des mystères des choses invisibles et spirituelles. Il leur dévoila ce qui Le concernait, Lui le Fils de Dieu, le serviteur souffrant, rançon pour l’humanité.

A suivre …

Bonne semaine à tous, 
F. Forschlé</description></item><item><author>François Forschle</author><title>Quand Jésus préchait</title><link>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=148&amp;an=2008</link><guid>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=148&amp;an=2008</guid><comments>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=148&amp;an=2008</comments><description>L’enseignement de Jésus a présenté plusieurs aspects : face aux foules, dans un langage que tous comprenaient, puis en aparté, aux disciples, dans un cercle plus intime. Jésus est d’abord un orateur, qui annonce et enseigne. 
Puis Jésus est également celui qui éduque les disciples, et leur apprend ce qu’ils ont besoin de savoir avant de pouvoir le communiquer à leur tour.  

Son enseignement aux disciples montre quelle était l’habilité pédagogique du Maître, et comment il éleva l’esprit, le cœur et la conscience de quelques hommes du peuple au point d’en faire ses collaborateurs, pour l’œuvre qu’Il était venu accomplir! 
Aujourd’hui encore, la parole du Seigneur doit faire son œuvre dans nos cœurs, pour que nous devenions ses collaborateurs à part entière. 

Disons-le tout simplement, Jésus de Nazareth est un incomparable artiste! 
Il a su présenter les vérités éternelles dans toute leur beauté. 
Il fut Lui-même le plus beau des fils de l’homme, le plus grand des maîtres, le plus inspiré et le plus passionné des orateurs. Rien qu’en écrivant ces lignes, il me semble que nous ne sommes pas, nous chrétiens, assez fiers, assez conscients de la beauté et de la grandeur de Jésus-Christ. 

Lorsque Jésus s’adressait aux foules, ce qui frappe en premier dans Sa prédication, c’est Sa douceur et Sa sérénité. C’est ce que relèvera Matthieu qui, dans son évangile, reprendra les paroles du prophète Esaïe (Esaïe 42/1) : « Voici mon serviteur que j’ai choisi, mon Bien Aimé en qui mon âme a pris plaisir. Je mettrai mon Esprit en lui, et il annoncera la justice aux nations. Il ne contestera point. 

Il ne criera point, et personne n’entendra sa voix dans les rues. Il ne brisera point le roseau cassé et il n’éteindra point le lumignon qui fume ». Sa voix se posait comme une caresse de consolation : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous soulagerai...
Vous trouverez le repos pour vos âmes ». Sa parole s’adaptait avec souplesse aux besoins des auditeurs.

Iil parlait un langage à la portée de tous. On ne trouvait dans ses discours aucune parole qui flatte les instincts de la populace, il n’avait rien d’un tribun. Non! Il était de cette race d’orateurs qui ne se servent de la parole que pour proclamer la vérité. 

A suivre …

Bonne semaine à tous, 
F. Forschlé</description></item><item><author>François Forschle</author><title>Poses et faux-semblants</title><link>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=147&amp;an=2008</link><guid>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=147&amp;an=2008</guid><comments>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=147&amp;an=2008</comments><description>Avez vous remarqué avec quelle facilité nous "posons" ? … Je ne parle pas ici de prendre des poses pour être peint ou photographié, ou encore devenir mannequin, acteur de théâtre ou de télévision ; non, non, je parle de gens comme vous et moi, qui posons sans même nous en rendre compte.

Ne soyez pas choqués ! La pose nous est plus familière que nous le pensons. Poser, c’est prendre une attitude pour produire un certain effet ; c’est vouloir paraître un peu plus grand, un peu plus riche, un peu plus influent, un peu plus malin que les autres … 
[Attention, je ne veux pas parler là de ces gens qui essaient d’épater la galerie en se donnant des airs inspirés, qui jouent aux intellectuels ou aux généreux. Car ce genre de personnes nous amènent sans aucun doute à détester toute formes de faux semblants !] 
Reconnaissons que bien souvent nous ne découvrons aux autres qu’une partie de notre personnalité - et nous choisissons la meilleure ! (celle que l’on peut admirer) Puis, nous cachons l’autre partie - celle qui nous désavantage. « Quoi de plus normal ? », me direz vous. « C’est humain ». Je vous l’accorde. 
Mais en agissant ainsi, nous démontrons que nous ne sommes pas tels que nous prétendons être !
 
Le seul qui nous connaisse vraiment, c’est Dieu. Face à Lui, il est impossible de ‘’bluffer’’, de faire semblant, de se cacher. Dieu nous voit tels que nous sommes, Il nous connaît mieux que nous-même, Il sonde nos cœurs et nos pensées. 
Voici ce que disait le roi David dans un psaume : « Eternel tu me sondes et me tu connais, tu sais quand je m’assieds et quand je me lève, tu pénètres de loin ma pensée » (Il vaut la peine de lire ce psaume 139 en entier !) Toutes nos actions, nos pensées, nos mouvements, nos réflexions lui sont connus, ainsi que nos plans et nos projets. Dieu sait d’après quels principes nous marchons, Il connaît les personnes que nous fréquentons, Il nous suit dans les endroits les plus secrets et les plus éloignés.
Réalisons que nous ne pouvons pas échapper au regard de Dieu, et laissons tomber les poses et les faux semblants. 

Demandons à Dieu de nous rendre vrais. Cessons de jouer la comédie. Devenons des chrétiens dans lesquels il n’y a point de fraude. Comme David, demandons à Dieu : « Sonde moi, éprouve moi, regarde moi ». 
Ce n’est pas facile de se découvrir tel que l’on est vraiment. Mais en acceptant cela, Dieu nous aidera à devenir de meilleurs chrétiens.  
Et chaque fois que nous renoncerons à jouer un rôle, nous éprouverons un sentiment de liberté, de détente et de plénitude. Car quel soulagement quand enfin nous pouvons abandonner la pose et être nous-même !

Bonne semaine à tous, 
F. Forschlé</description></item><item><author>François Forschle</author><title>BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2008 !</title><link>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=146&amp;an=2008</link><guid>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=146&amp;an=2008</guid><comments>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=146&amp;an=2008</comments><description>Nous nous sommes réjouis du temps passé ensemble lors de la ‘’Longue Veille’’, durant laquelle nous avons pu remercier le Seigneur pour Sa fidélité durant l’année écoulée, et Lui confier celle qui s’ouvre devant nous. 
Je pourrais dire que le culte de la Longue Veille s’est déroulé en deux partie : la première que je maîtrisais! la deuxième où le programme a été pris en main par les pasteurs Jean Halépian et Abraham Alvéar, et par notre secrétaire Christine Kleiber !

&lt;ins&gt;En ce qui concerne la première partie :&lt;/ins&gt;

Après que nous ayons chanté et loué le Seigneur sous la conduite du pasteur Abraham, j’ai donné à l’église mon verset clé pour l’année nouvelle, le texte de I Pierre 4/10 : « Que chacun de vous mette au service des autres le don qu’il a reçu ». 
Car nous avons tous reçu quelque chose de la part de Dieu et nous devons l’utiliser pour bénir les autres. L’apôtre relève que nos dons sont destinés à bénéficier aux autres, et non à notre propre gloire! 
Qu’il en soit ainsi dans notre église, Evidence, pour l’année 2008 ; que chacun mette au service des autres les dons qu’il a reçu. 

Puis, j’ai tenu à remercier tous ceux qui, fidèlement, sont restés engagés à mes côtés en 2007, avec la vision de faire progresser non pas seulement leur département ethnique mais l’église d’Evidence :
Merci tout d’abord à mon fidèle collègue et ami, Jean Halepian, pour son engagement et son service à mes côtés! Il n’est pas toujours facile d’être un bon second et Jean s’acquitte de ce ministère avec succès, et avec  beaucoup de sérieux et de consécration. 
Merci à chaque pasteur, dans chaque département : Merci pour leur engagement et pour la confiance qu’ils placent en moi et en ma vision d’une église multiethnique dirigée et gérée par une seule tête, en vue du réveil sur le sud de Paris ! 

Merci à tous les anciens et diacres, merci à tous les responsables d’activités. Ils doivent être des moteurs ainsi que des ’’promoteurs’’ pour les activités qui leur sont confiées. Ils doivent être autonomes mais pas indépendants. Ils doivent fidèlement montrer leur intérêt pour l’église d’Evidence en donnant du temps et de l’énergie, en consacrant une fois par mois un jeudi soir, pour une réunion indispensable à la bonne marche de l’ensemble de l’église! [A ce sujet, j’ai également souligné ce qu’a écrit un pasteur concernant nos proches collaborateurs : « Un responsable qui est toujours en retard ou absent dans les réunions qui le concerne montre le peu d’intérêt qu’il porte à l’activité dont il a la responsabilité. Il sera de ce fait dans l’incapacité de faire évoluer ce qui lui a été confié. »]

Merci à vous tous, chrétiens, qui que vous soyez, pour votre engagement dans cette église qui est la vôtre. 
Votre présence, vos actions qui se font parfois dans l’ombre, vos prières, vos dons et vos offrandes sont autant d’encouragements pour l’équipe pastorale. En retour, le Seigneur vous bénira abondamment, j’en suis certain. 

&lt;ins&gt;En ce qui concerne la deuxième partie :&lt;/ins&gt;

Elle fut pour moi une surprise totale! Pasteur Jean, Abraham et Christine avaient organisé une fête d’anniversaire pour mes 40 années de ministère. 
Je ne sais trop quoi vous dire et comment vous relater ces moments, tant fut grande la surprise, et forte l’émotion.

Merci à l’église pour les merveilleux cadeaux qui m’ont beaucoup touché, au pasteur Jean pour le ’’discours’’ fait avec tant de cœur et de gentillesse, au  pasteur Abraham pour le chant ’’arrangé’’ à mon intention. Merci à  Christine pour les contacts établis, les lettres reçues et collationnées de la part de mes amis et collègues de France et de l’étranger. Merci au pasteur Roman Siewert, trésorier des églises allemandes, un ami de trente ans, pour sa lettre traduite et lue au cours de cette cérémonie. 

Que dire encore du repas organisé en cafétéria, avec tant de gentillesse et d’attention ? du punch sans jus d’orange ? du gâteau Forêt Noire ? des fruits de mer ? et tout et tout …!? Une table avait été préparée pour les pasteurs et leurs épouses, le service a été assuré par nos frères et sœurs. Ce furent là des moments bénis de communion fraternelle.
Merci à tous les pasteurs qui sont intervenus durant cette soirée. Merci en particulier au pasteur Grégory et à son épouse, qui, malgré la grippe, sont restés un long moment avec nous. Merci beaucoup au pasteur Chung qui, avec la chorale, m’a rendu hommage.
Merci pour toutes les paroles d’affection et d’encouragement, pour tous les vœux qui m’ont été adressés. 
Je veux aussi remercier ceux qui ont préparé le repas, mis en place les tables, débarrassé et nettoyé la cafétéria. 

A tous, un grand GRAND merci pour ces moments inoubliables ! 

A tous, mes vœux d’une riche bénédiction pour l’année 2008,  
 F. Forschlé</description></item><item><author>François Forschle</author><title>Ke dernier dimanche de l'année</title><link>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=145&amp;an=2007</link><guid>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=145&amp;an=2007</guid><comments>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=145&amp;an=2007</comments><description>En y réfléchissant, c’est une grâce de Dieu de pouvoir commencer une nouvelle année de notre vie. 
Quel privilège de bénéficier des grâces divines, qui se renouvellent chaque jour! Dieu veille, par Ses tendres soins, à notre bien-être, non seulement pendant un jour, un mois ou une année, mais pendant toute cette longue suite d’années qui composent notre vie.

Ce Dieu d’amour nous a donné le mouvement et l’être, Il nous a connu dès le sein maternel. Il nous a, au cours des années, préservé de toutes sortes de dangers. Par sa faveur, Il nous a comblé d’une infinité de grâces, de sorte que nous jouissons encore de la vie, de la santé, de la paix, et de mille autres effets de Sa bonté. 
Cette pensée devrait nous amener à être émus de reconnaissance et d’amour envers un Dieu qui fait tant pour nous - alors que nous le méritons si peu… En fait, Dieu aurait plus de raisons d’être irrité contre nous, que d’être enclin à nous prodiguer Ses faveurs. Et pourtant Il ne se lasse point de nous faire du bien. 

Pardonnez cette longue réflexion, mais à la charnière entre ces deux années, il me semble important de se rappeler que nous ne méritons pas (ou si peu) cette santé, cette force, ces biens matériels, et les multiples autres avantages dont nous jouissons. 
Ne sont-ce pas des bienfaits immérités de la part de Dieu? Dieu pense à nous, prend soin de nous, alors même que nous sommes quelquefois bien loin de Lui donner la priorité dans nos occupations (- pour ne pas dire que nous L’avons oublié dans nos emplois du temps!) 
Réfléchissons ensemble au nombre de fois où Dieu nous a tiré d’affligeantes situations dans lesquelles nous nous étions engagés, où Dieu nous a préservés de dangers certains que nous n’avions pas réalisés,  et de toutes sortes de malheurs, petits et grands!... Ce Dieu plein de bonté ne veut-Il pas, par toutes ces attentions, nous montrer que nous ne Lui sommes pas indifférents?   
Réfléchissons que toutes les interventions divines ont pour but de nous amener à rentrer en nous-même.

A l’heure des bilans (de fin d’année), il nous faut prendre du temps pour remercier Dieu de nous avoir gardés jusqu’à aujourd’hui.

Enfin, soyons conséquents dans nos choix et nos priorités. Travaillons non seulement aux choses qui périssent et qui passent, mais à celles qui demeurent éternellement. A l’aube de cette nouvelle année, fixons pour notre vie les vraies priorités!

Je souhaite à chacun une nouvelle année bénie. 
Que Dieu nous fasse la grâce de pouvoir encore travailler ensemble dans Son champs.   

F. Forschlé</description></item><item><author>François Forschle</author><title>Christ en vous</title><link>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=144&amp;an=2007</link><guid>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=144&amp;an=2007</guid><comments>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=144&amp;an=2007</comments><description>Noël, pour les chrétiens, ne doit pas être seulement l’anniversaire de la venue du Christ sur la terre ; Noël doit être l’occasion de réfléchir à cette parole de l’apôtre Paul : « Christ en nous! »

Comment est-ce possible, si ce n’est par le Saint Esprit, qui agit en nous pour nous communiquer la vie, la lumière et la force de Christ ? Mais pour que Christ vive en nous, il faut d’abord qu’il naisse en nous … - comme il est né, à Noël, sur notre terre.

1 – Ce qui précède cette naissance, c’est un ordre de César en vue d’un recensement…
Ce recensement marquait cette réalité : les juifs étaient alors déchus de l’état de liberté où Dieu pourtant les avait placés.
Il en est de même pour nous : L’action de Dieu ne peut se faire dans nos vies que lorsque nous réalisons notre état de servitude au péché, et que nous soupirons à redevenir libres. Ainsi Noël, pour nous chrétiens, c’est avant tout la victoire de Christ sur la puissance de Satan et du péché. 

2 – Il fallait sortir de Nazareth, pour aller à Bethléem, là où le Christ devait naître selon les prophéties …
Pour nous, le Nazareth qu’il faut quitter, c’est notre ‘’moi’’, notre nature charnelle, nos habitudes païennes, ce monde et ses faux biens. Sortir de Nazareth en ces temps de noël est tout simplement, pour nous chrétiens, que Noël ne soit pas fêté à la façon des ‘’sans Dieu’’ ; mais que le souvenir de ce jour qui a bouleversé le monde puisse continuer de nous bouleverser, et de nous attacher aux vraies valeurs, celles qui sont éternelles.
 
3 – Dans la naissance naturelle de Jésus, il n’y a qu’humiliation et pauvreté : pas de place dans l’hôtellerie, une simple étable, des parents pauvres … 

C’est pourquoi notre âme ne peut goûter la force et l’efficacité de la présence de Christ qu’à partir du moment où la lumière de l’Esprit lui révèle ce qu’elle est. Ce n’est qu’à partir de là que notre âme devient capable de s’humilier. Noël, pour le chrétien, est le souvenir qu’il ne peut se sauver par lui-même mais que quelqu’un (le Christ) a accepté de s’humilier et de prendre sa place ! 

4 – Des événements ont suivi la naissance de Jésus : la lumière resplendissante vue par les bergers, puis une grande joie, les louanges et les actions de grâces …
Noël, c’est la lumière qui chasse nos ténèbres et notre incrédulité, la joie qui nous envahit à l’idée que nous n’aurons plus à subir la colère divine! Noël voit s’exprimer nos actions de grâces, lorsque nous pensons à ce Dieu qui a créé le monde, qui nous a créés, qui est venu pour détruire la puissance du péché et faire de nous de nouvelles créatures !

Bonne semaine et Joyeuses Fêtes de Noël  à tous  !
F. Forschlé</description></item><item><author>François Forschle</author><title>« Es-tu Celui qui doit venir? ou devons nous en attendre un autre?</title><link>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=143&amp;an=2007</link><guid>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=143&amp;an=2007</guid><comments>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=143&amp;an=2007</comments><description>Nous voici arrivés au troisième dimanche de l’Avent, Noël est tout proche … 
Mais que signifie Noël pour nos contemporains ? La fête de famille où l’on s’offre des cadeaux ? L’occasion de bien manger et de bien boire ? Et pour les commerçants, la période où l’on fait grimper le chiffre d’affaire ?
Pourtant Noël est tout autre chose ! Noël est la révélation d’un Dieu qui pense aux hommes et qui voudrait se révéler à eux, et leur faire connaître le chemin du salut et de la vie éternelle.
  
La connaissance de Dieu, et de Son Fils Jésus, est le fondement de ce salut. Cependant l’homme est par nature totalement privé de cette connaissance ; il est éloigné de la vie de Dieu à cause de l’ignorance qui est en lui et de son cœur endurci. 
C’est là justement à la fois la cause de son malheur et la cause de son attachement aux choses de la terre : L’homme, ne connaissant rien de meilleur, ayant perdu sa relation avec Dieu, cherche pour son âme assoiffée quelques plaisirs ici-bas, et quelques contentements dans des fêtes qui ont perdu leur véritable sens.

Si l’homme veut retrouver le bonheur perdu, il faut pour cela qu’il sorte de son ignorance, qu’il redécouvre les intentions divines à son égard. 
Cependant il est impossible à l’homme de retrouver cette connaissance par ses propres moyens et par ses propres efforts. Voilà la raison de Noël ! En effet, Dieu va faire ce que l’homme ne peut faire :  A Noël, Dieu vient vers les hommes, et leur fait connaître parfaitement toutes Ses intentions à leur égard. Et pour cela, Dieu a choisi son Fils, Jésus.  
                                                                                             
Il est donc important de savoir qu’un homme qui veut retrouver la paix, la joie et le bonheur pour son âme doit pour cela entrer en communion avec Jésus Christ, de savoir que Jésus-Christ a tout pouvoir, au travers de Son œuvre à la croix, de nous réconcilier avec le Père. 

L’homme n’est, par lui-même, jamais disposé à recevoir Jésus. Voilà pourquoi Dieu envoie ce message de Noël, qui est aussi un moyen pour l’homme de réfléchir et de se remettre en question. Pourquoi Noël ? Pour te sauver, pêcheur perdu !

Bonne semaine à tous, en ces temps de fêtes,  
F. Forschlé</description></item><item><author>François Forschle</author><title>Cet homme est un instrument que j'ai choisi</title><link>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=142&amp;an=2007</link><guid>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=142&amp;an=2007</guid><comments>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=142&amp;an=2007</comments><description>Vous connaissez certainement cette parole que Dieu adresse à son serviteur Ananias, afin qu’il aille trouver Saul de Tarse, frappé de cécité sur le chemin de Damas.

Un instrument est un moyen dont on se sert pour accomplir une tâche, une œuvre. Saul de Tarse, qui devint l’apôtre Paul, fut dans la main de Dieu un instrument remarquable ; son influence a été prédominante durant tout le siècle apostolique et elle l’est encore aujourd’hui. Cependant Paul n’a été qu’un instrument, la main qui le maniait et qui le tenait était Celle de Dieu !

De même, chaque chrétien authentique peut dire qu’il est lui aussi un instrument entre les mains de Dieu - plus modestement sans doute, mais tout aussi efficacement ! Dieu doit pouvoir se servir de nous pour Son œuvre.

Les outils - tels le tournevis, le ciseau, le marteau, …- dont nous nous servons sont généralement formés de deux parties : une partie en fer et une partie en bois (ou aujourd’hui en plastique). C’est le fer qui fait le travail et le manche est le bois où vient s’ajuster le fer. 

Le manche doit s’adapter parfaitement à la main qui le tient, et chaque manche a une forme différente - tout simplement parce que sa fonction n’est pas la même. Il en est ainsi de nos vies : Pour qu’elles puissent être utiles, elles doivent être adaptées à la main de Dieu qui les tient. Une vie que Dieu ne peut pas tenir en main devient pour lui une vie difficile à diriger.

Le fer fait le travail… Dieu nous tient dans Sa main, et Il nous donne en plus la puissance de son Esprit (le fer) pour que nous soyons capables de faire le travail qu’Il nous commande. Pour que l’outil soit bon et utile, il faut une parfaite cohésion entre le manche et le fer. 
Or, parfois dans notre vie, il y a des disfonctionnements entre ces deux parties, tout simplement parce que nous négligeons certains domaines de notre vie chrétienne. 

Voilà les deux aspects indispensables de notre vie chrétienne : être dans la main de Dieu, pour être un outil au travers duquel Dieu œuvre dans le monde, et être rempli du Saint Esprit, pour que notre témoignage chrétien soit … percutant !

Bonne semaine à tous. 
Que Dieu vous bénisse, 
F. Forschlé</description></item><item><author>François Forschle</author><title>Une question prioritaire</title><link>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=141&amp;an=2007</link><guid>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=141&amp;an=2007</guid><comments>http://www.evidence-online.org/edito_affiche.php?id=141&amp;an=2007</comments><description>Notre bonne vieille planète tourne autour de son vieux soleil, emportant dans sa ronde une humanité tourmentée et folle d’inquiétude. Les derniers évènements dans nos banlieues, les manifestations et les grèves en tous genres en sont la preuve. 

Des questions se posent à nous, toujours plus pressantes, plus angoissantes … - questions politiques, questions sociales, questions économiques : lutte pour le pouvoir d’achat, lutte contre la précarité, contre le tabagisme ou la drogue, la misère du tiers monde.

Nous sommes submergés par des problèmes qui nous semblent sans solution. 

Voila pourquoi une phrase de la Bible, une seule phrase, me parait à propos :
C’est une question qui fut posée à l’apôtre Paul par un homme qui ne savait plus quoi faire,  « le geôlier de Philippe », un des premiers chrétiens en Europe : &lt;ins&gt;« Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? »&lt;/ins&gt;
Cette question me semble résumer à elle seule toutes celles que les hommes, en tous temps, ont pu se poser – et que vous pouvez vous-même vous poser, en lisant ces lignes !

Le terme qui me parait le plus important est « être sauvé ». 

Pour certains, ce terme veut dire : recouvrer la santé, pour d’autres il représentera le fait de retrouver du travail, la paix dans le couple ou le foyer, l’entente entre des individus déchirés par des querelles sans fin, la délivrance de ses complexes et de ses angoisses, retrouver un équilibre intérieur, en un mot : la paix ! 
Voila ce que veut dire ce terme « être sauvé », et bien plus encore : 
Pourquoi ce geôlier s’est-il ainsi exprimé ? Car il y a quelques instants, il se sentait perdu, il allait même se suicider … Mais soudain il réalise, en entendant les paroles de l’apôtre Paul, que rien n’est perdu. Ses dieux sont insensibles au désespoir de l’homme, mais il y a un Dieu qui, Lui, est sensible à ses problèmes.

Et la seule réponse valable à cette question est celle que Paul donnera à cet homme, et que la Bible nous donne : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé ». Croyez dans ce Dieu véritable, mettez en Lui votre confiance, et Il agira !
Voici le seul message capable de régler tous les problèmes !

Bonne semaine à tous,
F. Forschlé</description></item></channel></rss>